"Summer Winds" in the Press
Summer Winds : Loos / Catoul ( QZ 106)
A 35 ans, le violoniste Jean-Pierre Catoul a déjà une longue expérience de musicien professionnel dans des milieux divers : de Niagara à Stéphane Eicher en passant par Alain Bashung, il fut aussi le compagnon de Didier Lockwood et de Stéphane Grappelli qui resteront ses deux influences majeures. Quant au pianiste Charles Loos, il est actif depuis plus de 20 ans sur la scène jazz, enregistrant en solo, en duo ou en trio (notamment avec Steve Houben), et vient de voir son œuvre récompensée en Belgique par Le Django d'Or 1997. Ensemble, ils ont conçu un disque étonnant de légèreté.
Mais léger par sa forme et non par son propos. Aérien donc. Fusionnant lebeat du jazz et le contrepoint classique, " Summer Winds " est un disque du matin, le genre que l'on mettra volontiers, entre l'aube et l'incertitude, pour tenter de reculer encore un peu les soucis du jour. Et Virevolte par exemple conviendrait bien à un déjeuner sur l'herbe où le son se mélangerait aux traits de lumière dans la sérénité d'une peinture impressionniste. Avec Blue Attraction, Catoul paie son tribut à Grappelli, le grand maître : le son, le phrasé font songer aux doigts du vieil homme courant sur le manche, mais comment pourrait-il en être autrement quand on veut jouer du jazz avec un violon et puis, quelle émotion ! Le reste évolue entre lyrisme et tendresse, mais en faisant appel aussi à la tradition et au folklore comme ce titre, Potion Magique, peut-être en hommage aux deux célèbres Gaulois ?
Un disque un peu à part dans la production des deux artistes qui, le temps d'une séance, ont eu envie de chasser l'arc-en-ciel. Qui s'en plaindra ?
Pierre Dulieu Le Jazz Mai 1998
Charles Loos - Jean Pierre Catoul: Summer Winds (Quetzal QZ106)
1l est des rencontres qui ne peuvent que se produire. Evidentes. Attendues. Riches de chaudes promesses. Bien sùr, la combinaison piano-violon a quelque chose de l'univers classique; bien sùr, le violon de Catoul aura toujours des accents gitans. Et ces Vents d'été "Summer Winds" (un album Quetzal) ne charrient pas cette impression de lourdeur qui précède les orages, au contraire ils apportent-au fil des six compositions de Charles et des trois de Jean-Pierre qui leur font suite - une sorte de fraîcheur rassurante, une belle sérénité qui "Virevolte" et s'épanouit dans le jeu de deux musiciens complices qui se répondent, ainsi que 1'annonce la premiere plage, "Du tac au tact".
Francis Chenot - (Une autre Chanson Février 98)
Summer Winds : Loos / Catoul ( QZ 106)
At 35, violinist Jean-Pierre Catoul is a veteran in many styles of music:from Niagara to Stephane Eicher and Alain Bashung, as well as sideman withDidier Lockwood and Stéphane Grappelli, who remain his two major influences.
Pianist Charles Loos has been on the scene for 20 years, recording alone orin duos or trios (notably with Steve Houben), and won a Belgian "golden Django" award in 1997 for his career's work. Together, Catoul and Loos havemade a wonderfully light record--light in form, not content. Mixing a jazz beat with classical counterpoint, "Summer Winds" is a morning record, thekind you put on very early to keep the cares of the day ahead at bay.
Virevolte, for example, would be good for a déjeuner sur l'herbe where thesound and the light would blend with the serenity of an Impressionist painting. With Blue Attraction, Catoul pays homage to Grappelli: the soundand phrasing evoke the old master, and how could any jazz violin do otherwise? What emotion! The rest moves between lyricism and tenderness,sometimes calling on folk traditions as well, as in Potion Magique - could this be a reference to the famous Gauls, Asterix and Obelix? This record issomething different for both musicians. For the time it took to record this, they felt like chasing rainbows. Who's complaining?
Pierre Dulieu Le Jazz Mai 1998